LA SOPHROLOGIE ET LE STRESS

Le corps et l'esprit sont intimement liés : l’un ne peut vivre sans l’autre et ils sont en constante interaction.

Pour confirmer les conséquences d’une détresse morale sur le physique, des recherches en psycho-neuro-immunologie ont conclu que le trop-plein émotionnel du système nerveux implique la production d’hormones corticoïdes qui abaissent les défenses immunitaires de l’organisme. L’exposition aux affections est alors inévitable.

Le stress est le principal facteur psychique qui déclenche ou favorise une maladie psychosomatique. Cela se produit durant trois phases : celle dite d’alerte, de lutte puis d’épuisement. C’est au cours de cette dernière que le cortisol sécrété par les glandes surrénales puise les réserves d’énergie du corps. Les infections peuvent alors facilement toucher l’organisme.

Concrètement, le deuil, la rupture amoureuse, les séparations (avec les parents par exemple pour un bébé), les névroses, les difficultés professionnelles ou encore l’anxiété sont les principales causes d’une maladie psychosomatique.

La sophrologie nous aide à prendre du recul, à établir une représentation plus objective des choses.

Par une meilleure connaissance de nos besoins la sophrologie va utiliser  « nos » solutions pour se reconditionner et ainsi accéder et développer nos ressources.

Ainsi, faisant  face avec plus de lucidité aux aléas de la vie et ayant des clefs pour y faire face nous limitons l’impact du stress sur notre corps.

 

Les manifestations du stress peuvent constituer une véritable opportunité pour tenter de renouer le dialogue avec soi-même, réévaluer nos attentes et redéfinir nos priorités.

En effet, le stress nous offre l’occasion de ce retour à soi, il exhorte au questionnement, à la réflexion, afin d’éclairer nos conflits intérieurs ; il nous permet de comprendre quel besoin du moment nous sommes peut-être en train négliger.

En cela le stress est un révélateur que la sophrologie pourra mettre en lumière.

 

« Prendre soin de ton corps pour ton âme est envie de l’habiter » 

Proverbe chinois